MAX DUBAGNE

01 octobre 2005

LE LEGACY CHALLENGE DE MAX : C'est le bagne !

Un dizaine de réparateurs bloqués sur le terrain, deux naissances de sextuplés, une étudiante qui se la joue femme invisible après sa période momie, la nounou qui danse la gigue sur le plan de travail, la grande faucheuse qui envoie sa faux faire le travail toute seule pendant que les vahinés font grêve et un fantôme qui fait le ménage. Des déménagements impossibles -et je ne vous parle pas des fêtes- un four hanté, des morts sans tombe… le legacy challenge de Max Dubagne, aura battu tous les records… de bugs !

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12 sims dans une maison ? Oui c'est possible... avec un bug !

Il avait pourtant commencé dans l’enthousiasme ce Challenge, quand Max Dubagne, misanthrope et contestataire, avait décidé de s’implanter dans le désert de Vipercanyon pour y fonder sa dynastie.
Dix générations de Dubagne pour faire progresser ce challenge et tenter de s’octroyer le titre envié de quintescence du legacy.
Dix générations à ramer de concert avec le jeu.  Des désirs à la mords-moi-le-noeil : avoir trente meilleurs amis, maîtriser toutes les compétences, gagner 100 000 $, avoir trente amants ou 10 enfants, et, derniers en date avant que Pinstar, fondateur du challenge le plus célèbre jamais lancé en pâture à la communauté des Sims, ne décide -une fois de plus-  de changer les règles avec l’arrivée de La bonne affaire, le 3ème add-on des Sims 2 : manger 200 sandwiches au fromage fondu ou se faire offrir 50 bouquets de roses rouges après des rendez-vous paradisiaques… Vous avouerez que c’est pas de la tarte !

Le challenge de Max Dubagne, commencé sur le site officiel des Sims, a enfin trouvé place sur ce blog dans sa totalité. Il ne me reste plus qu'à faire un bel arbre généalogique et marquer le décompte des points.
Alors, assez de bla-bla, je cède la parole à Max Dubagne, grand râleur devant l’Eternel, pour ses débuts difficiles.

Bonne lecture !
Fonsine 

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MERCI

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25 octobre 2005

1. Des débuts difficiles

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Salut !  Je m'appelle Max Dubagne et quand j'ai entendu parler du legacy challenge, je me suis dit :
" Max, voilà un truc pour toi !" J'ai signé le contrat d'engagement les yeux fermés et juré de respecter toutes les règles. Au final, je vais peupler le quartier de Vipercanyon de toute ma descendance.
Si vous voulez me suivre dans cette aventure...

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Je me suis installé sur un terrain 5x5, et je me suis construit une petite maison qui me ressemble. Une fois payés le terrain et la maison il me restait tout juste de quoi acheter un téléphone, une chaise et une bibliothèque.
J'ai cherché du travail dans le journal et choisi la carrière de policier, pas que ça me plaise vraiment, mais c'est bien payé au départ (380 $).
Pour survivre, j'ai passé mon temps à revendre tout ce que j'achetais. J'ai troqué la bibliothèque et la chaise contre des toilettes, puis les toilettes contre une douche, et enfin, avant minuit la douche contre un lit. Pour manger, heureusement qu'il y avait la pizzeria.

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Je n'avais pas de temps à perdre, surtout qu'au hit parade des récompenses d'aspiration, j'étais zéro. Il fallait que je me trouve une femme : une townie ou une travailleuse, je n'avais pas le choix.
Je discutais le coup avec la livreuse de journaux histoire de remonter ma jauge sociale quand j'ai vu passer une fille superbe. Je me suis dit : Mon gars Max, celle-là, il te la faut !
j'allais tout de même pas épouser la jardinière pour avoir une descendance à tronche de cake !

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Dire que ça a été facile, ce serait mentir, surtout pendant les 9 premiers jours. J'avais toujours les yeux collés sur le réveil pour revendre mes achats avant l'heure fatidique, et les pizzas, ça revient cher à la longue. Mais avec Jeanne -elle s'appelle Jeanne Marquès- je me défendais pas trop mal. Heureusement que j'ai pas mal d'humour. Je la faisais rire, elle acceptait de venir me voir... c'était en bonne voie.

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Pour le mariage, Jeanne n'était pas chaude, et je la comprends ! Avec mon minable salaire, j'avais réussi à acheter une douche, des toilettes, un lecteur de CD posé sur un enrouleur de câbles, un canapé tape-cul, une poubelle pour éviter les aller-retours dehors, un frigo flambant neuf et c'est à peu près tout.
Pour essayer de la décider, je me suis fendu d'un lit à deux places avec ma seconde promo.

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C'était un bon investissement, Jeanne a bien apprécié le passage au lit... Mais pour le mariage, bernique ! 
Je lui ai proposé d'emménager pour une sorte de mariage à l'essai, et là elle a enfin accepté.
Pour moi c'était la fin de la vache enragée. Jeanne avait des économies : 16 000$. Elle me les a confiées pour que je puisse lui offrir un cadre de vie digne d'elle.
Quelques temps plus tard, c'est elle qui demandait ma main et je me suis empressé de la lui offrir.

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Jeanne m'avait averti : Elle voulait bien se faire passer la bague au doigt, bien qu'elle soit pour la liberté dans le couple, mais il n'était pas question de faire un enfant et de quitter son métier de chef cuisinier qui lui rapportait 1 208 $ par jour ouvrable, alors que j'en gagnais à peine 400. C'était un coup dur !  J'étais mal barré pour le challenge.
Je me suis débrouillé pour lui en faire un en traître. Je sais, c'est pas joli-joli, mais qui veut la fin veut les moyens.

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Quelques mois après, naissait notre premier enfant : une petite fille que nous avons appelée Séphora. C'était un magnifique bébé, tous nos amis vous diront qu'elle me ressemble. Si elle tient de moi pour la ténacité, je suis sûr qu'elle ira loin dans la vie.

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Jeanne a eu du mal à accepter la naissance. Elle s'est tapée une grosse déprime et j'ai dû faire venir le psy parce qu'elle restait prostrée comme une bête et ne voulait plus rien faire.
Je lui ai promis de m'occuper personnellement de l'éducation de Séphora. Entre parenthèses, la visite du psy m'a coûté bonbon, et un point de moins pour le challenge !

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J'ai tenu ma promesse, je me suis occupé de Séphora, je lui ai tout appris : marcher, parler, aller sur le pot. Ma fille est une enfant sur-douée, elle a tout incurgité en une seule journée à grands coups de lait futé.
Je lui avais donné tous les atouts pour bien grandir.
En même temps, profitant de ce que Jeanne commençait à s'attacher à Séphora, je lui ai parlé d'un autre enfant et elle n'était pas contre cette fois.
Alors, je lui en ai fait deux !

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Pour son anniversaire, Séphora avait toutes ses aspirations remplies à ras bord. Elle a atteint le niveau de miraccle de la nature. C'est vrai que c'est une merveille ma fille !  Elle est belle, elle est intelligente, elle est douée pour le dessin et la musique...
Mais j'arrête là, on va finir par dire que je suis un papa gâteux.

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